• Ore no unmei Mon destin - Chapitre 1

    - Combien de fois est-ce que je t'ai déjà dit de me laisser tranquille ?!
    - Hm... dix ?
    - Au moins cinquante fois ! Je ne t'aime pas et je ne t'aimerai jamais, rentre-toi ça dans le crâne, idiot !

    Elle passa à côté de moi, tête haute, sans plus m'accorder un regard, avant de se diriger vers sa maison. La rue était déserte à cette heure-ci, elle rentrait tard quand elle faisait la fermeture du café rose. Je me téléportai devant elle et l'embrassai sur la joue, avant de lui adresser un sourire enjoué.

    - A la prochaine, chaton~

    Je me téléportai sur ces mots, sans lui laisser le temps de réagir. Je me retrouvai en quelques fractions de secondes dans ma chambre. Je me laissai tomber sur mon lit, les jambes dans le vide, le corps étendu en travers de celui-ci, bras écartés. Je contemplai un instant le plafond, blanc immaculé, sans penser à rien. Les larmes montèrent. Mon coeur me faisait mal... si mal. J'eus un rire nerveux qui se transforma en sanglot, me retournai sur le ventre pour pleurer plus librement, et surtout, moins bruyamment, mon chagrin étouffé par le matelas. Pourquoi ? Pourquoi me haïssait-elle ? Pourquoi ne pouvait-elle pas voir à quel point je l'aimais ?

    Tout ce dont j'avais envie, c'était de mourir. De ne plus jamais ressentir quoi que ce soit, ni amour ni souffrance... Les deux étant pour moi apparentés depuis ma rencontre avec Ichigo.

    Ore no unmei Mon destin - Chapitre 1
    La bataille était finie, et si elle avait bien voulu me considérer comme son ami au départ, je voulais plus. Je voulais toujours plus. Je voulais qu'elle ressente pour moi ce que je me maudissais de ressentir pour elle. Ca avait fini par l'énerver, et notre relation était retournée à ce qu'elle était; j'étais pour elle un alien pervers obsessionnel qui la harcelait, alors que chaque seconde sans la voir me torturait intérieurement.

    J'avais écrit un mot à Ichigo. Une petite lettre, qui disait que je l'aimerais éternellement, peu importe où je me trouvais, et qu'elle ne devait pas s'en vouloir. Que ça n'était pas de sa faute.
    Ca l'était. C'était à cause d'elle. Totalement. Mais je ne pouvais pas la blâmer de ne pas m'aimer, et je ne pouvais pas la laisser penser de telles choses...

    Je pouvais voler en utilisant mes pouvoirs, mais sans eux, la gravité avait cours sur moi autant que sur les humains ou les objets. J'avais volé jusqu'au sommet d'un grand bâtiment. Le même où je m'étais réfugié après "Noël", lorsque j'avais été blessé par Roméo et abandonné par Deep Blue. Je pouvais voir le soleil se coucher à l'horizon, et les lumières de la ville s'allumer, un peu à la fois. Le vent soufflait, rafraîchissant par cette chaude soirée d'été. Après une dizaine de minutes, je m'approchai du rebord, lentement. Je montai dessus, regardant le vide juste devant moi. Les passants ressemblaient à de petits insectes vus d'ici. Du moins, le peu de passants qui empruntaient cette rue. C'est à ce moment que je l'ai rencontrée...

    - Tu comptes sauter ?, fit une petite voix derrière moi.

    Je sursautai, reprenant comme je le pouvais mon équilibre, avant de tourner la tête vers elle. Blonde, les yeux clairs, d'une jolie couleur noisette. Une petite robe d'été semi-transparente, qui laissait deviner les courbes de sa tailles ainsi que de ses hanches sans pour autant qu'on puisse réellement voir à travers. Un visage inexpressif. Presque dur. Qui ne lui allait pas vraiment.

    - Tu peux voler, alors à quoi bon sauter ?, reprit-elle.
    - Je t'ai rien demandé, répondis-je avant de détourner le regard pour revenir à ma rue peu fréquentée.
    - J'ignore pourquoi tu as envie de mettre fin à ta vie, mais c'est vraiment stupide. Tu es un imbécile.
    - Pardon ?

    Je me tournai complètement vers elle, irrité.

    - Je ne te connais pas, mais pour fuir comme tu le fais, tu dois être quelqu'un de pitoyable, fit-elle en s'approchant de moi.
    - Tu ferais bien de mesurer tes paroles, gamines !
    - Sinon quoi ?, demanda-t-elle d'un air à la fois innocent et arrogant.

    Elle arriva à côté de moi. Sur le rebord. Mon coeur se mit à accélérer.

    - Descends de là, c'est dangereux !
    - Je descendrai quand tu seras descendu, dit-elle, l'air faussement boudeur.
    - Je plaisante pas !
    - Allons allons ! C'est pas comme si je pouvais tomber, j'ai l'habitude de venir ici~, chantonna-t-elle en marchant le long du muret.

    Une bourrasque.
    Une seule.
    Moins d'une seconde.
    Elle vacilla, tenta de se remettre droite sur ses jambes.
    Tomba.

    Sans vraiment réfléchir, je plongeai à sa suite, la rattrapant assez vite dans sa chute. Je la serrai fort contre moi, ralentissant peu à peu la descente. Posai finalement ses pieds au sol, avant de soupirer et de me laisser glisser contre le mur que l'on surplombait quelques instants plus tôt. Je levai un oeil vers elle. Elle me regardait d'un air inquiet.

    - Quoi ?
    - ...Tu n'as rien ?

    J'eus un petit rire.

    - C'est moi qui devrais te demander ça...
    - Je ne retire rien.
    - ...Hm ?
    - Ce que j'ai dit plus tôt. Je ne le retirerai pas. C'est stupide de vouloir se balancer dans le vide. Je ne sais pas ce qui t'y a poussé, mais si tu as des problèmes il te suffit d'y trouver une solution. C'est nul de baisser les bras... Et puis, tu manquerais sûrement à plein de gens.
    - Je ne manquerais à personne, répondis-je en me relevant. C'est probablement ça, le problème..., continuai-je presque tout bas.
    - ...A moi, tu me manquerais.

    Je la fixai. Pendant un long moment. Non, c'était sûr; elle était sérieuse.

    - On ne se connait même pas.
    - Miyuki. Mais je préfère Miyu. Et toi ?
    - ...Kisshu...
    - Voilà. On se connait, maintenant, fit-elle d'un air victorieux en m'adressant un grand sourire.

    Instinctivement, je lui souris en retour. Elle me demanda de la raccompagner chez elle, ...par les airs. Je la déposai donc là où elle me l'indiqua. Elle m'embrassa doucement sur la joue avant de me dire au revoir, ...et de me demander de revenir le lendemain soir.

     

    Jamais je n'aurais pu imaginer qu'une si petite chose ferait basculer mon univers...


    Ore no unmei Mon destin - Chapitre 1
    Je veux 50 commentaires pour la suite (qui est déjà écrite~). Seule règle: Seika n'a le droit de mettre que 3 commentaires :] Sinon elle va encore devoir s'amuser à tout mettre et c'est pas juste u_u" (Et donc il faut obligé être connecté pour poster les commentaires sur cet article sinon je valide pas -avant d'avoir tout- et ça compte pas dans les 50 o/).
    Kisshu: Mais d'abord, ...Pourquoi je voudrais me tuer, moi ?!
    Parce que j'ai regardé un anime où quelqu'un a une peine d'amour, ce qui m'a fait ressentir le drôle de truc au coeur que j'avais ressenti quand moi-même j'étais triste à ce niveau, et allons savoir pourquoi ça m'a fait penser à toi. Et comme j'adore écrire en tant que toi, ça a donné ça ! :D
    Ichigo: Pour une fois que je l'aime pas dans tes fictions, comme en vrai ! Je t'adore, Miyu ! :'D
    Héhéhé~ On verra si tu m'aimes toujours après avoir lu le chapitre 2 x)
    Ichigo: ...C'est drôle, j'ai peur, d'un coup.
    Kisshu: Il se passe quoi dans le 2 ? o.o Je veux savoiir ! T^T Vite, faut mettre 50 commentaires, les gens... ! ><"


    votre commentaire
  • Ore no unmei Chapitre 2

    Le lendemain, matin, après m'être réveillé dans l'arbre du parc où j'avais élu domicile la veille, je dus faire un effort considérable pour juger de la véracité de ce qui s'était passé. N'était-ce pas plutôt un rêve ? Soit. Je me rendrais en fin d'après-midi chez "Miyu" et je verrai bien si tout cela est arrivé ou non...

    Je fus sorti de mes pensées par des sanglots. Que j'aurais pu reconnaître entre milles. Je dégageai les quelques petites branches feuillues qui me cachaient la vue sur l'extérieur de mon arbre, pour voir ma jolie petite Ichigo en pleurs, sur le banc d'à côté. Il devait être tôt car il n'y avait encore personne et l'air était frais, ce qui n'arrivait que le matin à cette période, ...et Ichigo avait du, elle aussi, passer la nuit dehors. Comment je le savais ? Elle était en uniforme scolaire. On était samedi. Elle avait du errer dehors toute la nuit, sinon elle se serait changée. Je profitai qu'il n'y ait personne d'autre pour la surprendre; je me téléportais derrière elle, plaçant mes mains sur ses yeux.

    - Devine qui c'est~ ?

    Pour toute réponse, elle eut le réflexe de me donner un coup de coude dans l'estomac. Pas vraiment agréable. Je me retrouvai à genoux, le souffle coupé, pratiquement plié en deux. Elle s'excusa rapidement, mais une fois retournée, sembla plutôt furieuse. Ou triste. Ou soulagée... Un peu de tout ça, je pense. Les larmes lui montèrent aux yeux, elle serra les dents, et se mit -une fois de plus- à me hurler dessus.

    - IDIOT ! T'étais où ? C'était quoi cette lettre débile ? Tu t'imagines comme je me suis inquiétée ?!!
    - Ichi-
    - Tais-toi ! Rhaaa, je savais que j'aurais du simplement ignorer cette foutue lettre d'adieu, bon sang... Tu ferais vraiment n'importe quoi pour attirer l'attention, hein ?!
    - Non, toi, tais-toi, répondis-je calmement. J'en ai assez que tu me cries dessus tout le temps. Et figure-toi que ma "lettre d'adieu" comme tu l'appelles, c'était pas du pipo. J'en ai marre.. Tellement marre que j'ai voulu en finir ! T'es contente ? C'est ce que tu voulais entendre ? Tu m'as poussé à bout, Ichigo ! Je suis pas un chien je te signale, et même un chien ne mériterait pas d'être traité comme ça ! J'ai des sentiments et, comme tout le monde, des limites.
    - ...Tu... as vraiment voulu mourir ?, demanda-t-elle, la mine confite

    J'acquiesçait simplement de la tête, sans même la regarder.

    - ...Désolée... J'ai pas dormi, je suis un peu sur les nerfs, articula-t-elle en essayant de ne pas pleurer. Je savais pas... que tu te sentais aussi triste...
    - La faute à qui ?
    - Hm... Je sais. Ta lettre disait que c'était pas à cause de moi, ... Mais je sais bien que ça, c'est un mensonge...
    - Tu as fait quoi, toute la nuit ?, demandai-je en reportant finalement mon regard sur elle.
    - Je t'ai cherché, tiens, dit-elle dans un petit rire nerveux tandis que quelques larmes avaient déjà tracé de petites lignes humides sur ses joues.
    - Pour te donner bonne conscience ?
    - Pour t'empêcher de le faire. Je ne suis pas amoureuse de toi, ...et c'est vrai que tu es un peu narcissique, nombriliste et agaçant, ...et que tu m'énerves souvent. Mais je tiens à toi, Kisshu. Je ne veux pas que tu meures.

    La fin de sa petite tirade se perdit presque dans un sanglot. Elle se blottit doucement contre moi et se laissa pleurer, murmurant des choses que je ne suis pas certain d'avoir bien comprises. « J'ai eu si peur », « Ne me refais jamais ça », « Je ne veux pas », ... ou quelque chose comme ça. La voir dans un tel état juste pour moi me rendait extrêmement heureux. La voir dans un tel état me fendait le coeur. J'avais envie de rire aux éclats, d'exprimer mon bonheur... et de pleurer avec elle. J'étreignis son petit corps si fragile, la serrant contre moi comme pour m'assurer qu'elle était bien physiquement là. Elle s'arrêta ensuite de pleurer, peu à peu, mais resta contre moi pendant un long moment. Long, et trop court à la fois...

    - ...Il va falloir que j'y aille, murmura-t-elle doucement, la tête toujours contre mon torse. Il faut que je prenne une douche au café avant de commencer mon service, et donc, que j'arrive plus tôt... pour changer.
    - Ou alors on envoie balader le blondinet et son stupide machin rose et on reste comme ça encore un peu...

    Elle eut un petit rire.

    - S'il te plait, ne commence pas... Laisse-moi un bon souvenir de ce moment. J'ai pas envie de m'énerver...
    - D'accord, chaton. Je peux t'embrasser ?

    Elle détacha son visage de mes vêtements pour lever la tête vers mon visage. Mon air sérieux la fit rougir davantage.

    - ...Un petit, alors...

    Je souris. Je montai une main le long de son dos, l'effleurant légèrement, la faisant frissonner, ...la faisant rougir encore plus. Je caressai doucement sa joue, la regardant droit dans les yeux. Je commençai à me pencher vers elle... Elle ferma docilement ses jolies paupières. Je déposai un doux baiser sur ses lèvres. Je me détachai d'elle après quelques secondes. Elle fit la moue.

    - Seulement ?
    - ...Tu voulais plus ?, demandai-je avec un petit sourire, pour plaisanter.
    - Hm, acquiesça-t-elle timidement.

    Elle enroula ses deux bras derrière mon cou, se mit légèrement sur la pointe des pieds et, sans aucune hésitation, m'embrassa à son tour. Je restai figé un instant, agréablement surpris. Elle sépara nos bouches pour mieux les faire se retrouver. Une fois, deux fois, ... Elle gémit doucement de plaisir lorsque ma langue frôla ses lèvres sucrées, qu'elle s'empressa d'entrouvrir. La sensation de ma langue caressant la sienne -ou l'inverse, je ne sais pas très bien qui menait la danse- suffit à me dire que j'avais bien fait de rester en vie, ne serait-ce que pour cet instant. Je sentais que mes joues étaies en feu, et en ouvrant un oeil, je pus constater que les siennes étaient délicieusement rouges également. Je mis fin au baiser, embrassant sa joue, descendant dans son cou... Elle laissa échapper un autre petit gémissement enjoué.

    - Kisshu... Téléporte-nous dans ma chambre..., demanda-t-elle, d'une voix enjôleuse.
    - Et le blondinet ?, lui rappelai-je innocemment.
    - Hmm... Tu veux vraiment que j'aille travailler...?, bouda-t-elle.

    Je fis mine de réfléchir un instant.

    - ...Non, pas dans ton état, finis-je par répondre avec un petit sourire.

    Elle me sourit en retour et posa à nouveau ses lèvres sur les miennes. Je me téléportai alors comme elle me l'avait demandé.


    Ore no unmei Chapitre 2
    Bwahaha. Je suis diabolique~
    Ichigo: *pétrifiée* A...aga... >_<
    Kisshu: Héhé~ :p
    Je voudrais 70 commentaires pour le chapitre 3~ ^^
    Kisshu: Et Seika a le droit d'en mettre 10~ (Ouijesaiscequejetavaisditmaisjesuisunvilainméchant ♪)


    votre commentaire
  • Ore no unmai - Chapitre 3

    Une fois dans sa chambre, je dus la retenir; la téléportation l'avait pas mal secouée apparemment, ses jambes flageolaient. Elle se reprit assez vite et revint à la charge avec ses baisers. Je ne refusai pas un nouvel entremêlage de nos langues, tout en la faisant soigneusement reculer jusqu'à ce qu'elle ne butte contre son lit et tombe allongée dessus. Elle entreprit bien vite de me déshabiller, tentant d'enlever mon haut, mais je saisis ses poignets, les plaquant sur le matelas moelleux, de chaque côté de sa tête.

    - Hm... Tu comptes essayer de me soumettre ?, demanda-t-elle d'une voix enjouée.
    - Nop. Je compte te forcer à dormir.
    - ...Hein ? Dormir ? Mais...
    - Pas de "mais". Tu sais très bien qu'une nuit blanche te fait l'effet de 10 bons verres de vodka, ...idiote.
    - C'est de ta faute, d'abord, alors c'est toi l'idiot...!, répondit-elle en faisant la moue.
    - Oui, oui, si tu veux... Maintenant au dodo.

    J'entrepris de la faire s'allonger sous le drap fin qui lui servait de couverture. Elle arrêta ma main visant à la couvrir et me regarda droit dans les yeux.

    - Je ne peux pas dormir en uniforme... Tu devrais me déshabiller, fit-elle, d'un air gamin et victorieux.
    - ...Rien à foutre, répondis-je, balançant le drap au-dessus d'elle.
    - Maiiieuh ! T'es trop méchant, Kisshu...
    - Haha, oui, je sais, c'est très vilain de ne pas abuser de toi... Désolé.
    - Pff ! Bonne nuit !, fit-elle, vexée, en se couchant.


     Elle dormit une bonne partie de la journée. Je veillai sur elle, pour m'assurer qu'une fois réveillée elle aurait les idées plus claires. Sa mère passa dans sa chambre environ deux heures plus tard; le blondinet avait appelé pour demander où elle était et quand elle arriverait. La mère d'Ichigo était au courant qu'elle avait été une mew mew, et Ichigo m'avait présentée à elle lorsqu'elle avait décidé que j'étais son ami. Aussi lorsqu'elle me vit, elle ne fut pas très surprise. Je lui dis simplement qu'Ichigo avait passé la nuit dehors, sans dormir, ce qui lui suffit pour comprendre qu'elle allait bien mais avait besoin de repos. La mère d'Ichigo, Sakura, était vraiment quelqu'un de gentil... Elle me faisait beaucoup penser à mon chaton, en fait. Mais en plus zen.

    On avait tout dit à sa mère, mais pas à son père. Je n'avais pas vraiment envie qu'il sache que je pouvais entrer dans la chambre de sa fille à ma guise; il s'arrangerait pour que je n'en aie plus la possibilité, et surveillerait Ichigo d'encore plus près, chose qu'elle ne souhaitait pas non plus. Je doutais assez de la réaction de sa mère à vrai dire; lui présenter un alien, ... pas vraiment l'ami typiques des filles de 14 ans, disons. Mais Ichigo s'est plus ou moins empressée de dire que je lui avais sauvé la vie (et au passage l'humanité entière, même si c'n'était pas le but premier de mon geste), faisant fi de la mienne, alors Sakura m'avait immédiatement "adopté"...

    Ichigo se réveilla en fin d'après-midi. Elle s'assit lentement dans son lit, portant une main à son front, avant de lever les yeux vers moi.

    - Hm... Kisshu...?, geint-elle.
    - Mal à la tête ?

    Elle acquiesça d'un petit signe de tête.

    - Désolée pour... enfin..., fit-elle, l'air embarrassée, après un moment.
    - Désolée pour les baisers ?, demandai-je, amusé.
    - Pour... la "tentation"... et de te crier dessus tout le temps... et que tu doives toujours t'occuper de moi...
    - C'est rien, tout ça... C'est dans ton caractère. C'est comme ça que je t'aime. Et ça me fait plaisir de prendre soin de la fille que j'aime.

    Elle rougit et fixa sa couette, un petit sourire gêné aux lèvres. Elle et Masaya avaient rompu, d'un commun accord. Leur routine amoureuse -plus si amoureuse que ça d'ailleurs- les ennuyait, de ce que j'avais pu comprendre... Depuis, je le lui disais tous les jours. En général, elle s'énervait et me criait dessus, comme la veille. Sa réaction me fit donc énormément plaisir, me redonnant un semblant d'espoir.  J'ouvris les rideaux, fermés depuis le matin pour éviter qu'elle ne soit réveillée par la lumière du jour, et remarquai que le ciel avait déjà viré au rouge-orange.

    - Chaton... Quand une fille dit "demain soir", c'est vers quelle heure ?
    - Tu as un rendez-vous ?!, demanda-t-elle en relevant les yeux vers moi, apparemment très étonnée et enthousiaste.
    - Non ! Bien sûr que non ! ...Mais imaginons que ça soit le cas...
    - Je dirais vers 17 ou 18 heures. Mais tout dépend de la fille et de son impatience à te voir ♥
    - Et il est quelle heure ?

    Elle regarda sa montre rose.

    - 18 passée. Waouh, j'ai dormi super longtemps en fait !
    - ...Je dois y aller. A plus, chaton.
    - Bon rendez-vous~, ronronna-t-elle, l'air taquin.
    - C'est pas un-, commençai-je, les joues rosies.
    - Dépêche-toi, t'es déjà en retard, fit-elle en riant.

    Je me téléportai, un peu à contre-coeur, entendant un « C'est trop mignon » juste avant de quitter la pièce.

    Ore no unmai - Chapitre 3

    Voilà pour le chapitre 3 tant attendu~ ...A vrai dire il est écrit -sur papier- depuis lundi puisque j'ai eu une heure de perm, mais j'ai eu la flemme de le taper. D'autant que cette semaine fut probablement l'une de celles où j'ai eu le plus de malchances et de trucs pas bons qui me tombaient dessus, que ça soit d'une manière générale ou niveau santé. >__<"
    Kisshu: Chuut... Osef ta vie. Je suis content que mon chaton s'excuse de me crier dessus parce que c'était pas sympa :o
    Ichigo: ...J'avoue que ce que dit Kisshu est assez mignon... Et puis c'est bien qu'il réagisse comme ça quand j'ai pas les idées claires au lieu d'en profiter... S'il était vraiment comme ça, je pourrais presque l'aimer. PRESQUE.
    Kisshu: Mais je suis vraiment comme ça Chaton ! :D
    Ichigo: Et moi je suis le pape ^_^
    ...Oui, enfin bref. Vous avez aimé ? Oui, non ? ...Pourquoi ? Qu'est-ce qui vous a plu, moins plu, déplu ? Sinon, 50 commentaires pour la suite sivouplé... :3 Et pas trop vite parce que j'ai même pas encore commencé à l'écrire donc même si vous les mettez en 2 heures vous aurez pas le chapitre plus rapidement pour autant ^^" (Et je me dépêcherai pas particulièrement pour autant non plus. uu")


    votre commentaire
  • Ore no unmei - Chapitre 4


    Je ne savais pas ce qu'elle voulait faire ni où elle voulait aller, et j'étais donc passé rapidement dans ma chambre pour enfiler des vêtements humains (que j'avais achetés précédemment pour pouvoir me promener avec Ichigo quand je le voulais) ainsi qu'un chapeau pour cacher mes oreilles. Je me trouvais maintenant devant chez elle. J'hésitai un instant avant de sonner... Un bruit aigu retentit, puis des pas se firent entendre dans l'entrée. La porte s'ouvrit sur une jolie petite tête blonde. Elle ressemblait à une poupée dans sa jolie robe blanche et rose. Un ruban d'un rose plus foncé, presque rouge, lui servait de serre-tête, et me faisait penser à des oreilles de lapin. Elle portait également de jolies chausettes hautes blanches, ornée dans le haut d'une petite dentelle. Ma foi...ça aurait été plus joli sur Ichigo, mais ça lui allait bien. Elle me fit un adorable sourire.

    - Je suis contente que tu sois venu... Je commençais à me demander si tu n'm'avais pas oubliée.
    - Bah, tu as dit "demain soir"... On est demain et on est soir. Fallait préciser si tu voulais que je vienne plus tôt, répondis-je d'un air faussement mécontent.

    Elle me sourit davantage au lieu de s'énerver comme l'aurait fait Ichigo...

    - Tu...m'emmènes au parc ?, demanda-t-elle, les joues rosies.

    J'acquiesçai et commençai à marcher. Elle saisit doucement le bas de mon t-shirt. Je me tournai à nouveau vers elle. Elle était un peu plus rouge et regardait le sol.

    - ... En volant..., murmura-t-elle timidement.

    Tout simplement adorable... Je ne pus réprimer un sourire, la prenant délicatement dans mes bras et, après avoir vérifié que la rue était déserte, j'obtempérai. Elle s'accrocha à nouveau à mon t-shirt.

    - Je ne te laisserai pas tomber, tu sais, dis-je en riant.
    - Je sais...
    - Alors ?
    - ... Réflexe...

    Je ris à nouveau, ce qui ne parut pas toujours l'énerver mais plutôt la rendre heureuse. Un peu simplette, comme fille... mais encore une fois, ça lui allait bien. Je me posai dans une partie toujours déserte du parc, pour éviter d'être vus et la déposai doucement sur le sol. Elle se laissa tomber au lieu de rester droite sur ses jambes et je la maintins dans sa chute pour éviter qu'elle ne se fasse mal.

    - Ca va ?
    - Hm, oui. J'ai juste un peu la tête qui tourne, dit-elle, toujours souriante.
    - Normal, répondis-je.
    - Je finirai par avoir l'habitude.
    - ... Parce que tu comptes m'utiliser encore comme taxi aérien ?, plaisantai-je.

    Elle se leva et épousseta sa jolie robe blanche avant de m'embrasser sur la joue.

    - Aussi souvent que possible.

    Ore no unmei - Chapitre 4
    Voilà pour le chapitre 4 ! :3 Je tiens à remercier ma petite Seika pour avoir supporté mon horrible écriture et tapé ce chapitre à ma place (je l'avais écrit sur papier et, la flemme~) ♥
    Kisshu: Oui, il est très court. C'nul... Mais y'a une raison ^^
    Ichigo: Et le prochain chapitre, il est chouette ♥ Sisi, promis.
    Kisshu: Si même Ichigo trouve ça chouette c'est que ça doit l'être xD
    Ouais, enfin, pas forcément hein. Vous comprendrez pourquoi elle l'aime en lisant x)
    Ichigo: Puis j'ai dit qu'il était chouette mais en même temps y'a des trucs qu'on me fait dire et que j'aurai autant aimé éviter ! >_< *me fusille du regard*
    ...Haha... *part en courant* Bref, ...je voudrais 40 commentaires pour la suite, sivoupliz ♥ :3 Je vous nem les gens ♪


    votre commentaire